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Le terroir du Mézenc
Le Fin Gras du Mézenc
Le miel
Les truites
Les confitures

 

Le Fin gras du Mézenc

Localisation

Pourquoi le fin gras?

Une tradition

Le Fin Gras du Mézenc

Le fin gras pourquoi ?

L'élevage occupe la plus grande partie des actifs du Mézenc ; l'avenir du Mézenc passe par l'élevage... Evidemment!
Mais l'ensemble de l'économie locale est concerné.

Au départ de la démarche, il y a en effet le pari que la notoriété grandissante du produit apportera une notoriété nouvelle au massif et à ses différentes activités à condition que rigueur, qualité et convivialité soient au rendez-vous.

Le massif du Mézenc, peu connu, doit trouver son excellence dans le Fin Gras qui en exprime une sorte de quintessence. Il s'agit donc de faire du Fin Gras l'emblème du Mézenc, une sorte de locomotive du développement local, dans la mesure où il demeure (comme par le passé) l'aboutissement ultime, l'optimisation des capacités du territoire, de l'activité humaine locale.

Les éleveurs du massif du Mézenc, à travers le Fin Gras, doivent apparaître comme les meilleurs éleveurs, et doivent donc prolonger leurs savoir-faire et leurs techniques dans tous les "ateliers" de leur exploitation, afin de légitimer la notoriété acquise grâce au Fin Gras.

Pour pouvoir utiliser durablement le nom géographique "Mézenc", pour regrouper autour du projet le partenariat le plus large, il est nécessaire d'afficher un souci de rigueur et de s’engager résolument sur la voie de la qualité.

Il est rapidement apparu que l’AOC était l’objectif le mieux adapté au projet.

En effet, avoir voulu, dans le passé proche, se conformer au plus grand nombre avait été un échec. Les dimensions modestes du massif et du produit (en volume actuel et potentiel) imposaient une distinction forte : ce serait donc par la différenciation que le produit « fin gras » et le Mézenc pourront être connus et reconnus.

De ce point de vue, l’AOC est le signe officiel de qualité qui met d’abord en éfidence une typicité. Il correspond donc aux objectifs du projet.

La première réunion de travail, en février 1995, permettait de faire connaître la forte volonté des éleveurs, le déclin progressif de la filière viande bovine les inquiétant pour leur avenir plus d’un an avant la crise de l’ESB. Le fin gras était au cœur de leur culture d’éleveurs du Mézenc.

En mai 1996 était créée à l’initiative des éleveurs l’Association « Fin gras du Mézenc ». Dans les statuts, furent prévues tout de suite la place des autres acteurs de la filière, la place des élus, la place des associations locales soucieuses de la valorisation du patrimoine.